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Espace_ Temps
Doumé
Partout, et nulle part !
Poésie et métaphysique se rejoignant......
Cette heure, dites-vous ?
Doumé
Sept heures, du matin ou du soir, qu'importe. Mais cette heure, est-ce bien la vôtre ?...


Genre : Mondes imaginaires
Sept heures, du matin ou du soir, qu'importe. Mais cette heure, est-ce bien la vôtre ?
Type de fichier : PDF |

La chute est bizarre, autant que le titre de cette nouvelle d'ailleurs. Je crains de n'avoir pas tout compris, Doumé. Mais c'est vrai, c'est une atmosphère à la Jean Ray ou à la Thomas Owen. Une sorte de quatrième dimension où les mondes parallèles s'interpénètrent. Peut-être est-ce cela...être mort? Ne pas se rendre compte de la réalité. Donc, il y aurait une vie aprés la vie? Là, j'intreprète!... Allez, salut, et à la prochaine. Amitiés.
R : Bonjour Lou. Un certain nombre d'entre nous ne se rendent pas comptent quand ils meurent... Peut-être parce que la mort est devenue un tabou. Amitiés.
Marie-Catherine Daniel :

Merci pour cette histoire que j'ai pris plaisir à lire. Le principal problème pour moi est le personnage de Benoît. Il est pour moi insaisissable. Cela n'est pas crédible pour moi qu'il soit informaticien et qu'il n'ait pas de travail. Je ne ressens pas son stress, je ne comprends pas ses sautes d'humeur. Par exemple, le beau temps qui met de bonne humeur un inquiet au point qu'il en avale goulument une bière me semble peu crédible. Autre exemple, "il ne se souvenait plus de la rupture brutale". Je comprends la phrase en connaissant la chute mais je pense l'indice maladroit car sur le moment cela a augmenté l'impression d'incohérence du personnage puisque juste après son ex a l'air d'occuper beaucoup ses pensées et c'est vers elle qu'il se tourne. La chute pourrait être bien mieux amenée selon moi. Et je la trouve un peu confuse. De plus, cela fait très "lapin sortant d'un chapeau" le fait qu'il a vu les lumières de la Société de sa fenêtre alors qu'il y va en voiture. Si ce détail était donné avant la chute, il ferait moins artificiel. Autres petites remarques : il reste quelques fautes (dont égailler à la place de égayer) ; une justification du texte à gauche et à droite serait la bienvenue. Tout ceci dit, l'histoire elle-même me plaît bien, les jeux de mot sur "cette heure" sont une bonne idée et le style se laisse lire. Je trouve que ce texte mériterait vraiment d'être re-travaillé (sinon, je n'aurais rien dit). Bon courage
R : C'est pas le fait du métier qui fait toujours le chômeur, Marie-Catherine, mais quelquefois des difficultés d'être... Je ne suis pas sûr que vous ayez compris que dès le début de la nouvelle, Benoît est mort, d'où là aussi une incohérence de comportement et donc de style : la forme rejoignant le fond. De même, voir un immeuble de sa fenêtre ne veut pas dire qu'il soit tout prêt et bien des personnes prennent leur voiture pour moins d'un km. ceci dit, je relirai le texte car on peut toujours le travailler d'avantage. Merci de votre avis, Marie.
Lostangel :

Sur un thème qui n'est pas nouveau ( en fait, bien peu le sont ), je trouve cette approche originale, pleine d'entrain et d'un brin d'humour. Et puis le personnage correspond bien à la chute de l'histoire. PS : il y a effectivement un z au titre.
R : Oui, et impossible d'en changer l'orthographe.Alors désolé et je rectifie ici : "Cette heure, dites-vous ?" Merci de la visite Lost.
lester gore :

J'ai aimé: même si elle peut sembler prévisible, cette histoire rappelle le clacissisme crépusculaire d'un Jean Ray ou d'un Thomas Owen. Au-delà, donc, de l'histoire "classique", j'ai trouvé que vous avez su creer une ambiance à mi-chemin entre le réalisme et l'onirique, qui donne au final une lecture agréable, avec l'envie d'aller au bout de l'histoire.Mais vous devriez corriger le titre !!
R : Merci Lester. Vous me flattez, en me comparant un peu à ces "grands". Par contre, pour le titre, je ne sais pas quoi mettre d'autre... Merci de la suggestion, et si vous en avez un d'adéquat, je suis preneur.