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Espace_ Temps
Doumé
Partout, et nulle part !
Poésie et métaphysique se rejoignant......
Cette heure, dites-vous ?
Doumé
Sept heures, du matin ou du soir, qu'importe. Mais cette heure, est-ce bien la vôtre ?...



Genre : Mondes imaginaires
Deux amis ont l'intention de dérober de l'argent et des bijoux dans le château le plus ancien de la région mais aussi le plus mystérieux...
Type de fichier : DOC |

Chère Emily. Ce récit aurait pu être captivant, prenant, tout auréolé de mystère et de suspense. Rien! En aucun moment, je me suis senti happé par l'histoire. Au début, on peut penser à : Poltergeist, à cause de la lumière, de la chaleur, du puits, du vortex. Puis à un roman de Stephen King, dans lequel des choes ou des êtres bizarres surgissent de l'intérieur de la terre ou bien tombent du ciel. Le passage dans une quatrième dimension mériterait d'être exploité plus finement, et la chute nous laisse un peu sur notre faim. Je n'ai pas compris pourquoi dans le contexte, Géraldine apparait sous les traits d'une vieille femme toute décrépite. Elle est morte à vingt cinq ans? Non? Donc, elle aurait dû apparaître avec des traits de jeune fille! logique lol! Rien ne m'a fait frémir, ou m'a laissé le moindre sentiment d'inquiètude. C'est un conte pour enfants, rien de plus, avec certaines maladresses, des tournures de phrases ou des mots inadaptés à la situation, des répétitions multiples: "comme si" ou "semblait". Quelques fautes d'orthographe aussi. Mais j'arrête, vous allez me prendre pour Max! ce que je ne voudrais en aucune façon! Félicitations pour votre retour sur nousvelles. Amitiés.
R : Cher Lou. On ne peut pas plaire à tout le monde... En ce qui concerne Géraldine : il faut savoir que les esprits prennent l'apparence qu'ils désirent suivant leur état émotionnel. Dans le cas présent, elle est prisonnière de souffrances morales qui se répercutent sur son apparence physique. Il faut savoir de quoi on parle ! Je pense que je ne donnerai pas à lire cette nouvelle à un enfant... De retour sur nousvelles, oui. Un peu absente l'année précédente car j'ai écrit un roman et j'en ai un autre en cours d'écriture. Cordialement.
lester gore :

Désolé, parfois le site bugue et me déconnecte "en vol". L'avis ci dessous est donc de moi !
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L'argument du prologue me semble bien léger : comment une famille, si puissante fût-elle, aurait-elle pu, pendant trois siècles, commettre des méfaits envers une population sans qu'aucune autorité (royale ou spirituelle) n'y mette le holà ? C'est invraisemblable, il me semble. Même le puissant Gilles de Ray a été puni, de même que la comtesse Bathory, et plus tard le marquis de Sade. Le monde d'avant 1789 n'était pas un enfer barbare peuplé d'autocrates sadiques !après votre introduction qui a éveillé mon incrédulité, j'ai eu du mal à entrer dans le récit, malgré votre habileté à créer des rebondissements mystérieux, et les multiples difficultés que vous opposez à vos personnages. Peut-être que ma déception relative est due aussi au fait que certains passages ressemblent un peu à un manifeste mystico-new-age, genre : « l’amour et la bonne volonté sont plus forts que la méchanceté » ? Ce n’est que personnel, mais je n’y crois pas trop. Quelques détails aussi ont entamé ma suspension d’incrédulité : vos héros sont qualifiés de "jeunes garçons" , « garçon », pourtant ils sont censés être des hommes, non ? L’attaque du corbeau m’a paru inutile pour le reste du récit. Les corbeaux –parfois agressifs de jour- ne sortent jamais la nuit, sauf si ils sont ensorcelés, ce que vous ne précisez pas. A la fin, vous écrivez que Bruno ne sortait plus de chez lui, puis, au paragraphe suivant, vous dites qu’il allait au bar tous les matins : c’est un peu contradictoire , non ? Ce sont des détails, auxquels vous pourriez remédier, mais ils m’ont empêché d’apprécier pleinement l’histoire. Plus positivement, j’ai bien aimé le dernier paragraphe (la « rencontre « au cimetière), qui termine l’histoire de façon « ouverte » et poétique. J’espère que vous prendrez cette critique comme ce qu’elle est seulement : une appréciation personnelle qui n’engage que moi, et aucunement une volonté de dénigrer ou de donner une leçon. Et bienvenue parmi nous !
R : Certes, il y a peut-être "une défaillance historique", mais il s'agit d'une nouvelle fantastique et pas historique, donc tout est permis. C'est un récit imaginaire, ne l'oublions pas ! Au sujet de l'amour et de la bonne volonté : c'est justement la base de ce qui devrait et doit être dans la vie. Nous évoluons dans un monde dur et sans pitié. Le but de notre existence sur Terre est de nous élever. En aidant les autres, nous nous aidons nous-mêmes. Pour le reste, je ferai une relecture. De retour parmi vous :)
Doumé :

Oui, j'ai moi aussi le même avis que Lost, notamment avec des phrases pas assez travaillées ni liées suffisamment. Sinon, l'ambiance captive avec des bons dialogues et une transition des mondes bien menée. Vous vous attaquez à un sujet un peu tabou, Emily, à moins que de le faire passer pour de la pure fantasy et je ne crois pas que ce soit votre intention. C'est un peu à cheval entre l'essai et le romanesque et risque générer un malaise pour beaucoup de lecteurs ; à mon avis bien sûr.
R : Mon but n'est pas de générer un malaise mais de permettre aux gens d'approcher sous un angle différent le monde spirituel. Je ne vais pas m'étaler ici sur le sujet, mais je connais bien le monde des esprits. La mort n'est pas une fin mais un commencement.
Lostangel :

Bonjour Emily, je vais vous dire d'abord ce qui me gêne dans cette nouvelle : les redondances dans les descriptions qui alourdissent beaucoup l'écriture alors que l'histoire est prenante ; la rigueur scolaire du style qui donne l'impression que ce texte a été écrit pour un public jeunesse ( si c'est le cas, ne tenez pas compte de cette remarque ) ; la chute qui me laisse un goût d'inachevé à cause de ce que Géraldine dit à Bruno avant de se quitter. Je ne veux pas dévoiler le mystère dans cet avis alors disons que je pensais qu'il y aurait une conséquence au retour. Quant à ce que j'ai aimé : le prologue avec son petit côté transmission de générations ( je suis très fan de fantasy ) ; l'ambiance fantômatique imprégnée d'Histoire ; les deux personnages principaux qui sont le lien entre fantastique et réalité ; le suspense bien mené jusqu'à la fin ; le thème de la force de l'esprit face aux épreuves à affronter. Amicalement. PS : en bas de page 16, confusion des deux prénoms masculins.
R : Bonjour Lostangel, il a été effectivement difficile pour moi de raccourcir l'histoire si je puis dire, ce que j'ai toujours l'impression de faire dans une nouvelle. J'essaie de limiter le nombre de pages donc je me sens un peu muselée. L'écriture d'un roman pour moi est plus simple car je peux exprimer pleinement mes idées et surtout les développer. Dans ce texte, des idées sont à exploiter, je ferai sans doute une suite. Peut-être ai-je aussi un peu perdu la main pour écrire des nouvelles :) Merci pour la page 16, j'ai rectifié. Cordialement.