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une vie de ręve

De Fabien L. Gandon

 

Genre : Mondes imaginaires

 

Si l’on pouvait inscrire un peu plus de ręve au quotidien, nous le ferions sans doute. Mais peut-ętre alors oublierions-nous que les ręves des uns sont souvent les cauchemars des autres.

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Avis des lecteurs (7 avis) :

Lostangel :     

Bien écrit avec un vocabulaire spécifique, bon rythme qui ne s'essouffle pas mais j'aurais aimé connaître la fin.

 

Anne-Marie Maur :     

J'ai la désagréable impression qu'il manque la fin de la nouvelle...

 

:     

Je tente le PDF pour éviter les hiéroglyphes. La citation de William Butler Yeats ouvre ce récit, aux frontières entre le passé et le futur, entre l'humain et le surnaturel, entre la vie et la mort : « Il est même possible que seuls les morts possèdent la vie ». Le cadre : Le récit se situe dans un no man’s land polyglotte. (Les places, les quartiers, les noms des personnages puisent aux sources germaniques, espagnoles, russes, françaises, grand-bretonnes etc.) Classique des romans de SF, nous sommes sous la coupe de Big brother : GEAS qui veille à toute dérive. La femme, « grand veneur », proche du Prince, est inévitablement attirante puisque belle. On se conforme à tous les clichés du genre : parfois pour en jouer en les retournant. C’est une séduisant exercice intellectuel. Vocabulaire recherché : j’ai dû aller chercher affordance qui ne fait pas partie de mon lexique : - Issu de la théorie Gibsonnienne, l'affordance se réfère à l'opportunité d'action que permet un objet: "une chaise afforde l'opportunité de s'asseoir". Ce concept d'affordance a été appliqué à l'homme. En effet, selon cette théorie, l'homme ne percevrait en ses congénères que ce qui lui serait utile. J’ai admiré les associations : « suspicieusement passif » - les références ethniques et musicales : Gom Jabbar - Moyen-âgeuses : venelle. Les références au genre policier « Il eut un sourire qu’elle aurait aimé enfoncer dans sa gorge ». Les références mythologiques : La Mara, le Léviathan… Les références à la culture américaine, au western etc. Les personnages cultivés font assaut de citations de Shakespeare, de J.L. Borges, de Hardy-Ramanujan. ( Dire que j’avais vécu jusqu’ici sans connaître les plus petits carrés magiques connus de cubes qui sont les carrés 8x8), de Ellis Havelock. C’est amusant mais trop c’est trop. ( Le quartier Brun fait-il référence au Matin brun ?) L’histoire elle-même : bien menée, bien écrite (hors quelques fautes de concordance des temps) . Ex page 1 : s’il est éventuellement… eut pû / il fut étonnant que son co- équipier cède / L’attractif était gardé (je dirais plutôt fut)… jusqu’à son éveil. Je ne reviens pas sur celles qui ont été signalées sur un avis en amont. Page 4 : se rappelait de. (On se souvient de et on se rappelle quelquechose). Répétition à éviter : Etan était connu pour son goût pour les affaires étranges et pour ses capacités. Une répétition inutile : page 10, Valma explique à Etan qu’elle le choisit pour sa connaissance des bas fonds. Elle recommence page 11 « votre habitude de ces quartiers ». Je me suis étonnée que le serveur du bar le plus en vue de la mafia ne connaisse pas Etan puisque Etan est un familier du quartier. « L’éminence thénar » m’a encore obligée à avoir recours au dictionnaire ! Mon avis : La nouvelles est intéressante, bien construite, un peu trop truffée de références, (comme je viens de le relever). Elle manque d’un personnage « humain » , « attachant » et du petit quelquechose qui nous donnerait envie de prolonger le rêve ou la réflexion, comme c’était le cas de votre précédente nouvelle que j’avais beaucoup aimée. Hors de ce sujet : je vous ai écrit (ainsi qu’à d’autres abonnés) au sujet d’un soutien au site Nousvelles, sur le mail du forum que vous fréquentez. Je n’ai pas eu de réponse à ce jour. Peut-être vous êtes-vous absenté ? ou bien vous avez contacté directement les chefs ?

 

lounna tique :     

Cette fois votre plume est cruelle mais le résultat est toujours adictif : impossible de décrocher avant la fin. Vous aviez visiblement envie d'utiliser des citations et des références, peut-être un peu trop. J'aurais aimé que la partie dans le "Quartier Brun" dure plus longtemps avec plus de rebondissements ; là elle est trop rapide et presque trop facile. L'ensemble reste cependant très surprenant et très imaginatif comme à votre habitude. J'aime beaucoup votre aphorisme "la plus courte distance entre deux personnes c'est le trait d'humour" je vais le mettre dans ma signature de mél. Bref, cette nouvelle nouvelle m'a encore séduite. Bravo ! Une autre !

 

Lou Marcéou :     

J'ai bien essayé de me plonger dans cet univers onirique, sans toutefois y parvenir complètement. Trop diligenté, militarisé, réglementé pour moi!... ou alors, je suis totalement hors circuit. Le texte est cependant net et précis, si l'on excepte quelques répétitions, expl: P.19 (C'est Valma qui avait ouvert la porte et qui l'attendait devant la porte.) Merci pour les rêves de certains. Lou Marcéou

 

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